Pour fêter nos 13 ans, et répondre aux banques (qui ont fini par presque rattraper leur retard en matière d’échange d’argent), nous vous offrons une nouvelle version majeure de Lydia.
Elle contient plusieurs nouveautés révolutionnaires que nous vous dévoilerons tout au long de l’été.
De quoi pimenter le match entre les bleus et les jaunes et vous rendre toujours plus fiers de dire haut et fort « Je te fais un Lydia »® (sinon rien).

Et pour commencer avec un détail symbolique, l’icône de l’app revêt à nouveau son maillot floqué du légendaire « Λ ».

Depuis 2013, pour envoyer ou demander de l’argent à quelqu’un, il fallait forcément traduire son intention en navigation de son app de paiement préféré (quelle qu’elle soit…).
Désormais, appuyez simplement sur un gros bouton et dites, le plus naturellement du monde, ce que vous voulez faire. Comme avec Shazam, Lydia comprend votre demande et prépare automatiquement l’opération.
« Envoie 10 € à Michael pour le but »
Vous n’aurez plus qu’à confirmer d'un clic.
(Ça fonctionne dans un stade bondé de 80 000 personnes, même en chuchotant)
En parlant de clic...

Pour faire rimer simplicité avec plaisir, nous avons mis à jour la page d’accueil avec 3 gros boutons, dignes d’une manette de super console japonaise des années 90.
Vous avez le choix entre « Envoyer », « Collecter » ou Parler et laisser faire Lydia (tellement plus simple que le combo ↑ ↑ ↓ ↓ ← → ← → B A).
Votre app doit être à jour, ça va de soi.
Promis, c'est mieux que « Recevoir » et mieux que « Demander ». On vous expliquera pourquoi dans une prochaine newsletter (parce qu’il paraît que ça faisait trop long à lire avec cette chaleur).
Mais d’ici là, si vous vous demandez où sont passés le lien de votre page Lydia et son QR code, vous n’avez qu’à cliquer sur « ↓ Collecter de l’argent ».
Allez, c’est le moment de la pause fraîcheur.
L’équipe Lydia
P. - S. La première image a été vite fait générée par IA, sans droit d’auteur. Toute ressemblance avec des faits et des acteurs existants ou ayant existé serait (donc logiquement) purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d'une pure coïncidence.
